Compositeur, pianiste, auteur

Critiques et témoignages

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Le compositeur

« Denis Levaillant est un compositeur et un pianiste célèbre, avec un parcours très original et personnel. Son travail concerne un public plus large que la traditionnelle scène « contemporaine » : il a travaillé pour des audiences diverses et dans des contextes variés, et il est passionné par la communication avec le public, avec lequel il a eu beaucoup de succès. Il est doué, talentueux et énergique. »

Jean-Claude Risset

« You are one of the most talented composers I have ever met in all of my years of business. »

Danie Cortese, publicist, Canada.
http://www.daniecorteseent.com

« What a concerto! It knocked my sox off. This is a magnificent music. You really are an extraordinarily gifted composer, you are something else, my friend. »

Leni Bogat, writer (USA).
http://www.forte-piano-pianissimo.com

« Ce qui impressionne le plus est sans doute la capacité unique de Levaillant à évoluer soudainement de l’Impressionnisme à la plus grande dissonance, et l’inverse. Sa maîtrise musicale en tous genres est réellement hors du commun, en particulier dans sa manière d‘évoluer de manière experte sur la fine frontière séparant le jazz et le classique. »

Colin Clarke, Fanfare (USA).

« Ce qu’on doit évoquer en premier, c’est la qualité dramatique, quasi cinématographique de cette musique : coloriste pour mieux donner à voir en imagination (La Prison ou, aux antipodes, l’ineffable mélodie du mouvement central d’Écho de Narcisse), Levaillant pousse au plus loin l’onirisme sonore. »

Gérard Condé

« Entre sons et couleurs, mais aussi entre Paris et New-York, composition et interprétation, écriture et improvisation, construction et jeu, populaire et savant, tonalisme et atonalisme, fusion et éclatement, lyrisme et virtuosité, mystère et transparence…, Levaillant invente un art nouveau, à la croisée des chemins. »

Benjamin Lassauzet

« L’éclectisme volontariste dont témoigne le vaste répertoire de Denis Levaillant, toujours marqué du besoin permanent d’expression, fait de lui un humaniste-musicien moderne, de ces créateurs qui trouvent leur originalité en étant totalement eux-mêmes en toute objectivité, parfois jusqu’à la crudité, sans tabou, sans exclusive. »

Jean-Marie Londeix


Pachamama Symphony, Paris 2016

« L’ évènement de la soirée était la création de la Pachamama Symphony de Denis Levaillant, œuvre en 6 mouvements inspirée par les musiques natives des pays andins. On eut droit à un kaléidoscope de couleurs, de rythmes, de modes de jeu (le début avec les cuivres soufflés « à vide »), dans une orchestration aussi sophistiquée qu’efficace, pour une musique où se mêlaient aussi bien incantations qu’atmosphères nocturnes. »


Thierry Vagne
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Manhattan Rhapsody, DLM éditions, Paris 2014.

« Permettez-moi de vous présenter (une fois n’est pas coutume) Manhattan Rhapsody, une oeuvre pour saxophone ténor et piano de Denis Levaillant, compositeur français éminemment représentatif de la musique actuelle, parmi les plus brillants que nous connaissions; cette pièce, bien qu'écrite dans une technique traditionnelle (et par là même immédiatement accessible au public), use d’un langage idiomatique de l'instrument. C'est cette réussite, typiquement «française», que je suis heureux de vous recommander, les morceaux de qualité pour le ténor n’étant pas si nombreux... »

Jean-Marie Londeix
Professeur honoraire du Conservatoire de Bordeaux (France).


Les Passagers du Delta, DLM éditions, Paris 2013.

« Attention, chef-d’oeuvre. Denis Levaillant, piano, Barre Phillips, contrebasse, Barry Altschul, batterie, «trio jazz». Chef d’oeuvre de l’idée. Chef d’oeuvre de l’enregistrement. Chef d’oeuvre de l’objet. Trois instrumentistes de premier plan. »

Francis Marmande, Le Monde.
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Paysages de conte, DLM éditions, Paris 2012.

« Voilà une personnalité protéiforme et libre dont l’éclectisme ne surprendra donc pas et qui ne s’interdit pas un mouvement lent en bémol au centre de son concerto pour piano Echo de Narcisse (1996), par ailleurs d’une «irréprochable» modernité. De fait, les six œuvres formant cette anthologie d’enregistrements n’hésitent pas à recourir, dans un but expressif et dramatique, à une palette très variée de styles et de climats. D’où la réussite indéniable de la Suite tirée de son ballet (commande de l’Opéra de Paris) La Petite danseuse (2003). C’est également par une Suite de six extraits qu’on découvre ses évocations intensément poétiques pour le film muet La Femme sur la Lune (1995) de Fritz Lang, où un octuor, étendu par traitement électronique en temps réel, se mue à l’occasion en orchestre. La recherche sur les sonorités et la verve rythmique caractérisent ces partitions qui puisent aussi bien dans le jazz que dans l’électroacoustique tout en conservant un souci bien français de la couleur. »

Simon Corley, Concertonet.

Echo de Narcisse, concerto pour piano et orchestre

« C'est surtout le premier CD qui intéressera plus particulièrement les amateurs de piano puisqu'il comprend tout d'abord un concerto pour piano et orchestre d'une trentaine de minutes : Echo de Narcisse avec le compositeur Denis Levaillant lui-même au piano (enregistrement de 1998), une musique très prenante et expressive. Comme souvent dans les concertos en trois mouvements, le deuxième mouvement est lent, et - cela n'est pas toujours le cas - il est d'une extrême beauté... et mériterait d'être autant joué que le concerto en sol de Ravel de nos jours… »
http://www.pianobleu.com/actuel/disque20121118.html

Agnès Jourdain



Fantaisie pour basson et piano (2012)

« Cette Fantaisie pour basson et piano composée par Denis Levaillant m'impressionne par la singularité de son écriture et son originalité, avec ce caractère déroutant, ses aspects un peu étranges, totalement imprévisibles, qui font qu'elle semble ne pas avoir pu être écrite par quelqu'un d'autre. On y retrouve des éléments caractéristiques de son univers musical : goût assumé pour l'impressionnisme à la française, influence du jazz et sens de la musique de film. Dans une atmosphère d'ombres et de lumières pleine de subtilités, c'est un petit bijou de poésie et de rêve, dont l'équilibre de la forme et l'unité de style me laissent admiratifs et font de moi un dédicataire comblé. »

Paul Riveaux, basson solo de l’Ensemble Intercontemporain.

La Petite danseuse de Degas, ballet de l’Opéra de Paris, un DVD Arthaus Muzik, Berlin 2011.

« Quand le chorégraphe de La petite danseuse de Degas a entendu le concerto pour piano de Levaillant, il fut si impressionné que non seulement il lui commanda la musique de son ballet, mais utilisa également l’andante du concerto dans le spectacle. Levaillant réalise un mixage très intéressant de musique tonale et atonale, brillant, parfois pur comme un diamant, qui passe à travers de nombreux genres, du baroque au modernisme jazzy en passant par le romantisme tardif et l’impressionnisme. Une création inspirée et visuellement enchanteresse. Ce ballet mérite d’aller de succès en succès. »
Recording of the Year.

Ian Lace, Musicweb-international.com (UK), Juin 2011.

« La Petite danseuse de Degas est un ballet exceptionnel et exceptionnellement émouvant qui pourrait maintenant devenir mon ballet préféré en Bluy-ray, juste à côté de la reprise des Chaussons rouges de Michael Powell et Emeric Pressburger. »

Nicolas Sheffo, Fulvue Drive-in (USA), June 2011.

« La partition de Denis Levaillant est quasi-minimaliste, mais pas dans le style typique de Phil Glass ou John Adams. Levaillant choisit des phrases plus longues que les motifs habituels de Glass, et les permute subtilement par de lentes modulations harmoniques ondulantes. La partition est largement dominée par les cordes, avec quelques accès de furieuses percussions, et aussi étrange que cela puisse paraître, elle m’a évoqué certaines des œuvres orchestrales que le compositeur et orchestrateur de jazz Claus Ogerman a écrites pour Michael Brecker, filtrées par une sorte d’intelligence quasi ravelienne. Cette musique est souvent très belle, enchanteresse même. »

Jeffrey Kauffman, Blu-ray.com (USA), June 11, 2011.

« La musique du ballet est une commande de l'Opéra de Paris faite au compositeur Denis Levaillant. Très riche, elle fait appel à un orchestre fourni et joue sur de fort belles couleurs. La gestion des timbres est remarquable et la dynamique, comme les variations de rythmes et de couleurs tonales ou atonales conviennent on ne peut mieux à l'expression chorégraphique. Dès les premières mesures, il devient évident que Patrice Bart est parvenu à utiliser avec naturel la structure musicale pour s'exprimer. On appréciera dès le court prologue du ballet la théâtralité de la démarche et la lisibilité de l’écriture. »

Philippe Banel, Tutti-magazine.fr-Juillet 2011 Tutti Ovation 10/10.


Music Is The Film, Universal, (2010)

« Merci d’avoir pensé à me faire parvenir votre CD Music Is The Film. Au-delà de l’évocation sonore des films évoqués, j’ai beaucoup aimé les musiques elle-même. Et puis, un bravo particulier, bien sûr, pour Insomnia, qui m’a touché et ému. Vous avez su avoir la « note juste »…Bien à vous. »

Alain Corneau, 11 avril 2010.


L’Opéra de la lune, conte musical sur le texte de Jacques Prévert, Gallimard-Jeunesse, Paris 2008.

« La composition de Denis Levaillant surprend par son ampleur. Elle est bien davantage qu’une illustration sonore, elle est un véritable cinéma imaginaire, tour à tour onirique, dansante, âpre, une partition d’un grand lyrisme s’intégrant à une épopée moderne. Incarnation de l’art français, ce livre-disque est un plaisir sans mélange. »

Jean-Christophe Le Toquin, ResMusica , Décembre 2008.
Clef de Sol du site ResMusica.


Un Petit rien-du-tout (2006)

« Un petit rien du tout tout neuf plié dans une feuille de persil est un spectacle d'une fraîcheur, d'une tendresse et d'une fantaisie moulées sur Irina Dalle. Cette comédienne, chanteuse, mime, danseuse est la grâce en personne. En duo avec le compositeur et pianiste Denis Levaillant, elle incarne la précarité de l'enfance de l'écrivain Maurice Roche, sa candeur, son insolence, sa fantaisie. Au piano, Denis Levaillant lui donne une réplique piquante et grave. Tous les trois nous emmènent dans les sortilèges de l'enfance. Ca dure une heure et l'on voudrait que ça ne se termine jamais. » http://www.impactmedecine.fr/

Eloge de la Radio (2000)

« Eloge de la Radio de Denis Levaillant a visiblement conquis l’assistance. Le spectacle était parfaitement rôdé, qui mettait en scène les différents langages dont dispose l’art radiophonique : la parole, la musique et le bruitage. Voilà un spectacle réussi, populaire bien que sophistiqué. Ce qui est bien rare… »

Diapason, décembre 2000.

Piano Circus (1993)

« Le dernier spectacle de Denis Levaillant est une fable du pianiste, aux prises avec son instrument – cette espèce de boîte à dévotions- avec son répertoire, ses angoisses. Toute cette matière plutôt subtile, c’est le cadre de Piano Circus, cadre que Denis Levaillant sait très bien traduire musicalement. D’une part avec sa science de l’électroacoustique, pour faire surgir un effet d’un haut-parleur, à la seconde près. D’autre part avec la musique qu’il interprète : des compositions personnelles tirant sur le Conlon Nancarrow par leur débit rapide, avec quelques tentations de séduction (un passage à la Keith Jarrett, plein d’ironie). Une belle audace que de faire entendre cette musique-là, sans compromis, un flot de notes. »

Christian Leblé , Libération, 17 Décembre 1993.



O.P.A. Mia, opéra (1990 Avignon/Strasbourg/Paris)

« Denis Levaillant signe ici un travail exceptionnel. La partie orchestrale, interprétée en scène, est extrêmement riche, cumulant l'ambiance sourde, le bourdonnement des affaires et des lignes plus lyriques accompagnant le chant. L'électroacoustique tient une part considérable dans ce spectacle. D'abord pour équilibrer l'orchestre - plus puissant que s'il était dans la fosse - par rapport aux chanteurs, et rendre ainsi le texte parfaitement compréhensible (Denis Levaillant impose près de deux cents effets différents à sa régie, un véritable travail d'équilibriste). (…) le tout avec une richesse et une imagination déconcertantes. »

Christian Leblé, A la Une de Libération, 11 juillet 1990.

« Le langage musical reste moderne, sans concessions au néo-romantisme très prisé dans le genre, sans loucher vers le rock ou vers le jazz ; l’écriture instrumentale et vocale s’inspire des formes passées (le choral, la polyphonie baroque, les danses) dans un esprit de constante expérimentation.Timbres variés, attention constante à prolonger les climats vocaux, réponses fondues ou abruptes suivant les épisodes témoignent de l’attention portée à la cohésion entre chœurs enregistrés, airs, textes parlés et commentaire orchestral. »

Isabelle Mil, La Tribune de Genève, 13 Juillet 1990.


« Pour le grand public que Musica, Festival international des musiques d’aujourd’hui, cherche à conquérir, c’est un succès total. La musique ressemble à un grand puzzle, qui mêle un orchestre, des chœurs enregistrés et des bandes-son reprises dans la vie quotidienne. Les sonorités restent suffisamment familières pour qu’elles ne soient pas réservées à une élite d’amateurs éclairés. »

Véronique Buttin, AFP, 22 Septembre 1990.

Speakers (1988, Italie)

Prix Gian Franco Zaffrani Radio dans la catégorie musique. Le prix (prix spécial du jury) a été attribué à l’unanimité par le jury « pour l’originalité de cette œuvre éminemment radiophonique et l’excellence de la performance des deux acteurs principaux qui s’intègre parfaitement au contexte musical. »

« Parmi les œuvres auxquelles j’ai été le plus sensible, tout au plus six ou sept sur les vingt-trois présentées, certaines sont remarquables par leur texte : original et habilement écrit. Avec Speakers de Denis Levaillant et Madeleine Sola, l’auditeur peut apprécier cette rencontre entre le texte et le son. C’est une œuvre musicale, certes, mais aussi vraiment radiophonique : le récit s’épanouit, prend toute sa valeur sous l’impulsion du son. Travail reconnu par le festival, puisqu’il est honoré d’un prix spécial, équivalent du Prix du Jury au Festival de Cannes. »

Emmanuelle Bouchez,Télérama, 5 Octobre 1988.

Les Pierres noires (1984, La Rochelle, London, Paris)

« Denis Levaillant produit ici une extraordinaire étude néo-romantique, haletante et désespérée. Son effet somptueux provient autant de sa texture de contrepoint ingénieuse que de ses harmonies exacerbées »

David Murray, Financial Times, 25 Juin 1985.

Deux Pièces à louer (1983)

« Ce spectacle a fait le plein à l’auditorium du Musée d’art moderne de Paris, un succès trop rare de théâtre musical pour ne pas être salué. Théâtre et musique trouvent ici un bel équilibre. Les trois personnages principaux occupent remarquablement la scène ; un véritable dialogue s’instaure entre les partenaires sur scène et une bande-son finement ciselée. »

Brigitte Massin, Le Matin, Février 1983.


Douze Mouvements (1980)

« Douze Mouvements pour piano : autant d’états de la musique, construits chacun autour d’une idée. Etudes de résonance dans le creux du son. Préludes ouverts sur l’infini, sculptés en pleine matière. Et toujours cet art de la possession presque narcissique… »

Christian Goubault, Paris Normandie, 22 Janvier 1989.

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Le pianiste

Haydn

“Nous retrouvons ici Denis Levaillant dans une interprétation brillante et sensible de sonates pour piano de Haydn. Sa technique maîtrisée et son sens aigu de l’improvisation
apportent une couleur particulière à l’écoute de ces petits bijoux du grand Haydn”

Robert Leroux, UNSA, Octobre 2018


"C’est un Haydn sans perruque, du grand piano, avec des rythmes et des accentuations marqués qui donnent une vie singulière à ces pièces”

Thierry Vagne, Octobre 2018

“Une impression de joie à faire de la musique est ce qui domine à l’écoute de ce CD de sonates de Haydn extrêmement plaisant que signe le pianiste et compositeur français Denis Levaillant. Le style pianistique de Levaillant est clair, précis, mais pas trop incisif, rythmiquement contrôlé, et direct dans l’expression. L’un des secrets du charme de ces interprétations est que Levaillant est lui-même compositeur, et qu’il y a quelque chose de spécial quand les compositeurs se font interprètes. Je dirais que Benjamin Britten est le meilleur accompagnateur de lieder que je connaisse, et au pupitre les plus grands chefs tendaient à se considérer avant tout comme des compositeurs (on songe aussitôt à Bernstein, mais on ne peut exclure Furtwängler ni, peut-être, Klemperer et Walter).”

Huntley Dent, Fanfare Magazine, janvier 2019

“Le pianiste et compositeur Denis Levaillant, tout en étant fidèle à la partition, apporte une sensibilité moderne à ses Haydn, en premier lieu en employant un piano actuel. Sa sonorité et son phrasé sont énergiques, sans qu’il essaie d’imiter le son d’un instrument à clavier plus ancien. Il ne s’agit donc pas simplement d’un énième disque Haydn au piano ici ; cet enregistrement est extrêmement rafraîchissant et plein de charme.”

Peter Burwasser, Fanfare Magazine, janvier 2019

“Levaillant aborde la musique avec le plus grand respect ; de plus, il en découvre les aspects plaisants, et surprenants, et les traite avec une certaine joie. Ces interprétations sont vraiment communicatives. La Sonate no 48 nous emmène dans le domaine des œuvres favorites. Brendel nous ravissait dans celle-là, et, sans supplanter le maître, Levaillant trouve autant de profondeur et de variété. Le finale scintille et étincelle ici, grâce au staccato bien pensé de Levaillant. La célèbre Sonate en mi bémol, Hob. XVI : 49 a une immense discographie, de Byron Janis à Brautigam, de Hamelin à Serkin. Pourtant, dans le contexte de ce récital et des interprétations cohérentes de Levaillant, sa version semble idéale. Ses gammes perlées sont particulièrement réussies. Un beau disque, qui mérite d’être découvert.”

Colin Clarke, Fanfare Magazine, janvier 2019.

Musiques pour le piano

« Nous retrouvons ici le goût de Levaillant pour les paysages sonores, ainsi que son toucher profond et son jeu tout de finesse. »

Michel Thion, Le Monde de la Musique, mai 1993.

Solo piano solo

« Tout de suite : l’évidence. Denis Levaillant est un créateur. Avec un bon vieux piano, il tire des choses qui lui sont personnelles, tout en les ancrant profondément dans une histoire, une continuité, avec un art de la possession, une sensualité inouïe, un geste pianistique extraordinaire. Possession de la musique. Possession de soi et des autres. Possession de la création. L’art de la possession. »

Christian Goubault, Paris Normandie, 22 janvier 1989. 

Le Dernier pèlerinage

« L'approche de Denis Levaillant est d'une rare maîtrise pianistique. Son plus grand mérite est de nous faire regarder en face l'espace d'un parcours, l'extraordinaire lumière surgie d'un néant que, plus que tout autre, Liszt combattait. »

Patrick Szersnovicz, Le Monde de la musique,1986.

Barium Circus

« Cet enregistrement révèle la force du jeu de Levaillant. Il s’affirme comme un pianiste harmonieux et résolument moderne, avec une forte intuition pour l’invention à deux mains clairement articulée. »

Milo Fine, Cadence, décembre 1985.

« Le pianiste, l’un des plus intéressants jeunes compositeurs français actuels, se distingue comme un soliste d’une habileté considérable, toujours tenu et économe, toujours aigu dans son appréciation du moment et du phrasé efficaces. »


Brian Morton, Wire, septembre 1985.

Direct

« Un disque superbe. Levaillant, qui joue du piano, joue Debussy, Monk, Bley, Cecil Taylor, Jarrett, Samson François, Glenn Gould, et d’autres. Et cette musique pense. Et elle est belle, en plus… »

Michel Thion, Révolution, décembre 1984.

« Levaillant parvient à dévoiler l’essence des choses. Il ne parodie ni ne paraphrase. Sa force est de conserver une distance au sujet. Ainsi, dire Duke Ellington avec un toucher à la Maurizio Pollini ne manque pas d’étonner. »

Alex Duthil, Le Monde de la Musique, décembre 1984.

La Chevauchée

« Denis Levaillant, grâce à une technique remarquablement adaptée à l’exécution de Franz Liszt, « transposait » par l’accompagnement des mélodies ou par des improvisations les divers paysages que nous découvrions. Ces improvisations, véritables aboutissements des hardiesses harmoniques du compositeur, étaient en parfaite filiation avec les pages authentiques. »

Pierre Reynaud, Le Courrier Picard, 17 mai 1982.


« Ce "voyage musical à partir de Franz Liszt" s'achève avec un extrait des variations Weinen Klagen sur le thème de Bach, comme il avait commencé sur un arrangement de Sunt lacrimae rerum. L'arrangeur arrangé, pourrait-on dire mais cette évocation, dont Michel Hermon a réalisé ce qu'il appelle une mise en images, compte tenu de l'exiguïté de la scène, mais qui pourrait bien être une mise en scène musicale (le pianiste est acteur à part entière), échappe si magistralement à la prétention et témoigne d'un engagement si évident des interprètes au sein de l'univers romantique, morbide et passionné, qu'ils tentent de faire revivre, que le spectacle et le propos intellectuel disparaissent derrière l'esprit retrouvé. »

Gérard Condé, Le Monde, 17 Février 1981.

Portrait de l’Artiste

« Denis Levaillant ajouta à une maîtrise pianistique confondante nombre d’idées réellement créatives quant au rôle que peut tenir, dans cette sorte de récital audacieux et fou, un pianiste soi-disant « d’accompagnement. »

Eric Vogel, La Tribune de Genève,18 janvier 1981.

Instable

« Le piano de Levaillant, retourné dans tous les sens, sert de pont, de tremplin, d’escalier. On voit la musique se déplacer le plus souvent à toute vitesse, dans un décor extravagant. »

Louis Dandrel, Le Monde de la Musique, septembre 1978.

« Levaillant joue du piano comme Levaillant et personne d’autre. »

Philippe Conrath, Libération, janvier 1979.

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L'auteur

Eloge du musical, DLM éditions, Paris 2012

"Cet essai est manifestement exceptionnel et précieux, menant le musicien à pénétrer les arcanes de cet art complexe et subtil, source de joies et de plaisirs inégalés. C’est un livre de musicien pour les musiciens, mais aussi pour tous ceux que la musique touche… Une authentique symphonie ! Lecture achevée et reprise aussitôt, tant ce livre est source d’enrichissement."

Jean-Marie Londeix

« Fondé sur une immense culture musicale et philosophique, cet essai dense et exigeant a l'immense mérite d'exposer les enjeux fondamentaux de la musique savante actuelle. »

Jacques Bonnaure, La lettre du musicien.

Le Piano, livre+DVD, DLM éditions, Paris 1986, 2010.

« Merci de m’avoir envoyé ce beau livre, intelligent et attrayant. Comment peut-on dire tant de choses aussi bien en si peu de pages ? On sent, dans votre livre, la recherche et la qualité de la documentation, et de la réflexion. C’est du beau travail, solide. »

Roland de Candé, 23 novembre 1986.


« Le Piano - Ni plus, ni moins ! Indéniablement ambitieux, le projet du pianiste et compositeur Denis Levaillant pourrait même paraître présomptueux, car il règle la question en moins de 150 pages. Mais le pari est tenu, dans un style toujours clair et accessible, en cinq chapitres procédant par fiches synthétiques enrichies de nombreux exemples musicaux, schémas et photos. »

Omer Corlaix, concertonet.com.

« La qualité du rassemblement documentaire et sa claire mise en ordre donnent son assise et son premier crédit au livre; cette intelligence diffuse en bien des chapitres qu’elle dynamise, ajoute des mérites plus personnels à cette solidité. Ainsi peut tinter ce joli mot que l’auteur place en son introduction: ‘le piano est un beau miroir de soi’ ».

Michel Briguet, Diapason, septembre 1986.

http://www.concertonet.com/scripts/livres.php?ID_cd=1822



L’Improvisation musicale, Lattès 1980, Actes-Sud 1996

« C’est un livre d’une bien grande richesse: la manière dont s’insèrent les entretiens et vos propres analyses, votre procédé par touches, votre ton qui est à la fois très clair, sobre et rigoureux, c’est un livre où j’apprends énormément, et dont je me dis que j’avais bien besoin. Croyez à mon amitié. »

Gilles Deleuze, 5 mai 1981.



« Je reçois avec reconnaissance vos enregistrements et votre livre sur l’improvisation musicale. Quelle immense leçon d’humilité: votre extraordinaire compétence et votre finesse en cette matière me comblent à la fois et me persuadent que je ne connais rien à la musique, alors qu’elle remplissait ma vie! Mille félicitations et amitiés. »

Michel Serres, 8 septembre 2003.


Interdit d’Antenne

« Dans un papier vaste et fort, Denis Levaillant ébauche une théorie de la musique et des medias qui, à notre connaissance, est unique. Sans doute le texte essentiel du recueil. »

Fabien Roland Levy, Libération, 1978.


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